Portrait en pied de Jean-Baptiste Charcot, explorateur polaire français du début du XXe siècle, débout sur la passerelle de son navire le Pourquoi-Pas ?. Il a la cinquantaine, une barbe et une moustache grisonnantes soigneusement taillées, le visage buriné par le vent et le froid, le regard clair et déterminé sous une casquette de commandant en laine sombre. Il porte un caban de marine épais, col relevé, orné de boutons dorés, et de lourds gants de cuir. Sa posture est droite, presque solennelle, mais son geste est tendre, il tend la main pour caresser une mouette blanche et grise nommée Rita, perchée sur le bastingage, juste à côté d'une cage en osier suspendue à un cordage, se balançant doucement au vent, la porte entrouverte. La mouette penche la tête vers sa main dans un moment de confiance complice, ailes mi-repliées. En arrière-plan, un ciel déchaîné, nuages sombres et déchirés, un filet de lumière dorée perçant à l'horizon, des récifs noirs et acérés émergent d'une mer agitée, écume blanche projetée par les vagues. Le pont en bois est mouillé, reflétant la lumière orageuse. Ambiance dramatique et intime à la fois, style peinture à l'huile, coups de pinceau visibles, tons ocre et bleu marine, réalisme pictural, éclairage en clair-obscur dramatique, haute définition, qualité musée.